Pieds de nez
Un ticket acheté, un cours d’anglais offert
Décidément, avec les horodateurs du stationnement à Saint-Dizier, il se passe toujours quelque chose. Nous connaissions les machines qui ne fonctionnent pas correctement et moulinent plusieurs secondes. Les machines dégradées comme rue de Lattre-de-Tassigny. Cette semaine (le 27 février), les horodateurs du centre-ville étaient à l’heure anglaise. « Wait a moment please », « present wave and pay card », « approved », « printing in progress »… Pas sûr que tous les usagers pouvaient traduire d’eux-mêmes. Heureusement (ou pas), avec le stationnement, il y a une constante et ce malgré les modifications apportées avec le nouveau contrat : les agents de stationnement ont toujours autant la gâchette facile quand il s’agit de verbaliser. Alors, petit conseil, mieux vaut de ne pas laisser le véhicule une seule minute sans ticket, gratuit ou pas.
Dis-moi d’où tu viens et je te dirai qui tu es
Pour faire un point de situation sur Muse après bientôt six mois d’ouverture, nous nous sommes rendus sur place samedi matin, aux alentours de 11 heures. Après avoir expliqué le but de notre venue et échanger quelques mots avec les deux médiatrices, est venue l’heure d’imprimer notre ticket d’entrée. Avant de nous faire questionner à notre tour sur notre provenance : « Vous êtes de Saint-Dizier ? » Réponse mitigée : affirmatif pour le lieu d’habitation actuelle, négatif pour le lieu de naissance et jeunesse. « D’où êtes-vous originaire ? Ah, et bien on va noter le Pas-de-Calais alors ! » En espérant que d’autres « 6-2 » viennent garnir la liste à l’heure du bilan annuel.