Pour les sportifs en herbe, Noël, c’est de la balle !
Le Club omnisports langrois (COL) et le Tennis-club du Grand Langres ont, tous deux, sportivement animé cette première semaine de vacances de Noël, avec deux stages destinés aux sportifs en herbe.
Pour les enfants du COL et du Tennis-club du Grand Langres, les vacances ont été sportives. Désireuses de ne pas couper pendant ces deux semaines hivernales, mais aussi de permettre aux plus jeunes de bénéficier d’activités sportives durant l’ensemble de la semaine, les deux associations ont proposé, chacun à leur manière, un stage à destination de leurs jeunes pousses.
Du côté du club de tennis, l’heure était au perfectionnement. « Nous avons proposé aux jeunes qui font du tennis au club depuis des années un stage pour se perfectionner et profiter des vacances », a expliqué Fabrice, l’un des deux moniteurs salariés du Tennis-club du Grand Langres. Les jeunes tennismen se sont donc frottés, du lundi au vendredi, à la machine leur expédiant les balles, mais se sont aussi affrontés durant quelques petits matchs amicaux, en simple comme en double.
Le COL, pour sa part, a préféré misé sur la découverte. Ouvert à tout le monde, son stage n’a, dans les faits, attiré que des joueurs (du U9 à U11) du club, venus toutefois en nombre. Mais il a permis aux joueurs en herbe de, justement, quitter la pelouse du stade Pierre-Raoul pour s’initier au “futsal”, au complexe sportif Gustave-Blanchard. « Pour eux, c’est quelque chose de nouveau, car les règles sont parfois différentes », a indiqué Marouane Jehimi, nouveau coordinateur du club, qui, sans se départir de sa bonne humeur, a dû régulièrement les rappeler tant les habitudes sont ancrées.
Ainsi, les touches s’exécutent à la main tandis que tout contact physique est prohibé : les tacles, notamment, ne sont pas les bienvenus. « Nous avons commencé, chaque jour, par quelques ateliers, avant de passer à des matchs amicaux », a précisé Marouane Jehimi, insistant aussi sur la dimension sociale du COL dans ce registre. Les jeunes joueurs, eux, s’en sont donnés à cœur joie avec une adaptation fulgurante à l’environnement. Evoluant comme gardien pour faire le nombre, le salarié du club l’a constaté à ses dépens, jeudi 22 décembre, quand, en clôture de la rencontre, une action collective remarquable de l’équipe adverse l’a crucifié sur place, scellant le destin du match. « Bravo, bien joué ! », a-t-il conclu, avant d’inviter les enfants à rejoindre le chalet du club, pour un déjeuner bien mérité.
Nicolas Corté