L’Osier Pourpre a dix ans
Mardi 27 juin, la résidence L’Osier Pourpre a fêté ses dix ans d’existence avec ses résidents. Elle les a gâtés, avec deux spectacles musicaux et surtout, entre les deux, un repas barbecue en plein air.
La résidence de 120 places en compte 112 occupées ce jour. Elle a été édifiée place Eugène Grasset, dans l’ancien quartier Foch, côté Cavalier. L’Osier pourpre est un établissement médicalisé, alors que sa voisine, la résidence Eugénie de Baudel, est réservée à des personnes autonomes.
Les deux entités, relevant du monde associatif, se sont rapprochées en décembre 2021 et ont fait disparaître la clôture qui les séparaient… et séparaient même des couples. Le programme anniversaire a débuté par l’arrivée d’un convoi exceptionnel bizarre, deux cyclomoteurs improbables et un motoculteur tractant une remorque au chargement hétéroclite. La compagnie « L’Air de rien », du musicien Jean Bardin, accompagné ici de Sébastien et de Pierre, était à l’oeuvre. Tous les instruments sur la remorque ont été confectionnés avec des objets de récupération.
Talent aidant, les musiciens ont interprété de nombreux morceaux de variétés ou de jazz, devant une centaine de résidents des deux entités. Peu avant midi, Nicolas Lacroix, président du Conseil départemental, a indiqué combien cette visite l’avait rassuré, au regard de nombreuses informations qui entachent la réputation des Ehpad. Le président a donc félicité tout le personnel, le directeur Hugo Petitjean et son supérieur du groupe Adef, Daddyer Dupont.
Les résidents respiraient l’odeur des saucisses et tranches de lard en train de cuire, il ne fallait pas les faire attendre plus. Les festivités se sont poursuivies l’après-midi avec un lâcher de ballons et par un retour de la compagnie « L’Air de rien », cette fois côté Eugénie de Baudel.
De notre correspondant Benoît Gruhier