L’envers du décor du Nouveau Relax
Au programme de la semaine bleue, mardi 4 et jeudi 6 octobre, il était possible de pénétrer dans les coulisses du Nouveau Relax. Ce jeudi 6 octobre, six personnes ont profité de l’occasion.
Bérangère Esprit, chargée de l’accueil des artistes et du public, a rappelé l’historique du site. Un théâtre en bois édifié en 1895 par Charles et Pierre Durand, deux prêtres dévoués à la jeunesse, fut rasé et remplacé en 1963 par le cinéma Relax, sous lequel était aménagé un bowling. Le dernier film projeté fut Pretty Woman, sorti en 1990. Le Nouveau Relax, dédié aux arts vivants, date de décembre 2005. Il devient scène conventionnée d’intérêt national en 2007, moyennant quoi, il coproduit des créations. Il est également partenaire d’établissements scolaires.
Dirigé par Rémi Sabau, le Nouveau Relax emploie huit personnes et des intermittents. La saison, de mi-octobre à mi-juillet, comprend 30 spectacles et 80 représentations. Bérangère a d’abord fait descendre les visiteurs au salon-bar, une pièce polyvalente où peuvent prendre place jusqu’à 100 personnes pour une représentation, mais aussi où le public peut déguster un apéritif gourmand avant le spectacle et y rencontrer les artistes après.
Jean-Claude Prosper, directeur technique, a pris le relai et a conduit les visiteurs dans la grande salle de 229 places et où Gérald leur a tout expliqué sur les batteries de projecteurs, avant de les inviter à monter jusqu’à la régie. Là, c’est l’univers caché de la technique, un pupitre dédié au son à gauche, un pour les éclairages à droite avec un écran d’ordinateur, les fonctions étant programmables avec les prescriptions des artistes.
Après quelques démonstrations, le groupe est passé derrière la scène, au «studio», salle de répétition ou d’activités publiques (initiation au cirque), et par où l’on accède aux deux loges. Jean-Claude, qui a exercé auparavant dans d’autres salles importantes, estime que le Nouveau Relax est «un bel outil».
De notre correspondant Benoît Gruhier