Entre licence IV et goûters non financés
Il y a des délibérations à l’ordre du jour qui prennent du temps dans les débats du conseil municipal et puis il y a celles évoquées rapidement. Jeudi 21 décembre, quelques-unes parmi ces dernières ont retenu notre attention.
Et une licence de stockée. Récemment, un commerçant a choisi de mettre en vente sa licence IV, autorisation permettant aux débits de boissons de pouvoir vendre de l’alcool. Ce qui n’a pas échappé à la Ville. « Nous avons constaté que si les collectivités ne se portent pas acquéreuses, elles peuvent partir n’importe où dans les départements alentours, voire plus loin », explique Rachel Blanc, adjointe aux Commerces. « Notre politique, c’est de donner l’occasion aux porteurs de projets d’ouvrir des bars et restaurants. C’est la raison pour laquelle lorsque François Larcelet nous a fait part de la vente de cette licence, nous avons souhaité l’acquérir pour 10 000 euros ». Une décision validée par le conseil.
Le goûter de la discorde. Geneviève Donato, conseillère de l’opposition, a lu un courrier signé par la directrice de l’école Langevin-Wallon, qu’elle a reçu de la part de parents d’élèves, à propos du fait que cette année, la municipalité n’a pas offert le goûter de Noël aux élèves de maternelle. « Pourquoi la dotation n’a pas été attribuée cette année ? », a-t-elle demandé à la majorité. Charge à Virginia Clausse, adjointe à la Vie scolaire, de lui répondre… en partie. L’élue a évoqué le fait que cette dotation servait jusqu’alors à acheter des jouets de mauvaise qualité et que, pour les 720 élèves de maternelle, la municipalité a préféré « offrir des tickets de manège, financer les petits-déjeuners toute l’année, multiplier les spectacles… » Et d’ajouter que chaque école bénéficie d’un stock de goûters dans lequel elles peuvent puiser. Précisant que la réaction de Langevin-Wallon était la seule qu’elle ait reçue, Virginia Clausse a ainsi clos le débat.
N.F et D.L