Du théâtre sous le signe du rire
Dimanche 5 mars, sous la houlette de la municipalité, la compagnie les Fusionnés a présenté deux pièces de Georges Feydeau (1862-1921). Durant plus de deux heures et demie, la salle polyvalente a été très animée par les rires et les applaudissements d’une bonne centaine de spectateurs, beaucoup du village mais aussi venus d’autres communes.
Après la bienvenue du maire, Jean-François Gunther, ainsi que du metteur en scène Philippe Lebleu, place aux représentations, coupées par un court entracte.
Dans la première pièce, “Léonie est en avance”, il y a Léonie, jeune femme enceinte, qui souffre et, à cause de cela, s’acharne sur son pauvre mari, Toudoux. Elle ne lui laisse aucun répit jusqu’à l’arrivée de sa mère qui la soutiendra tant qu’elle peut. Léonie raconte son rêve de la veille et son mari doit exécuter ses caprices…
Dès les premiers instants, entre les intonations, la gestuelle, les répliques, tout est conjugué pour déclencher les rires. Les visages étaient souriants.
Il en fut de même pour la seconde pièce, “A qui ma femme ?”. Marcassol est propriétaire d’un immeuble. Parmi ses locataires, il y a Trémollet, qui gère une agence matrimoniale, et Sonia Kaskoff, comtesse, dont Marcassol se croit être l’unique amant ou du moins être celui qui a définitivement pris la place de ce benêt de Lagaulardière… Le public a été véritablement enchanté de pouvoir rire, se détendre, d’autant que l’actualité sociale est plutôt morose.
Puis, comédiens et spectateurs ont pu échanger.
C’était la dernière représentation des Fusionnés pour la saison. « Préparer une représentation, c’est beaucoup de travail et parfois, sur place, il faut savoir être polyvalent. Mais on s’amuse en jouant, c’est pourquoi nous sommes comédiens avec tout le plaisir que nous éprouvons face à un public dont les retours positifs nous permettent de continuer », a indiqué Philippe Lebleu, qui était aussi l’un des comédiens partageant l’affiche avec Magalie, Marine, Marion, Mélanie, Mireille et Pascal.