Bragardeuche : la rencontre plébiscitée par les deuchistes
Après quatre jours et demi, la 27e édition de la rencontre des clubs français de 2CV s’est refermée ce dimanche. Le bilan de la Bragardeuche est positif du côté des deuchistes, qui n’hésiteront pas à revenir en Haute-Marne.
Venues de toute la France, elles étaient un peu moins de trois milliers à se déplacer en terre bragarde, en cette fin du mois de mai. Saint-Dizier, théâtre pour la deuxième fois de l’évènement après 2014.
Le camping géant, installé dans la zone de référence, a vu se dérouler de nombreuses animations. Une vingtaine de concerts dans différents registres en plus de scènes ouvertes, démonstrations et initiations sportives, expositions, ateliers, village associatif, village pour enfants, marchés, concours, balades, le musée de la 2CV… Bref, un énorme travail pour l’association 2CV Der et les nombreux bénévoles « t-shirts orange », présents un peu partout.
La parole aux participants
Une organisation commentée par les principaux concernés ; les deuchistes eux-mêmes. David et ses enfants sont venus du Finistère (29). Pour leur première à Saint-Dizier, ils ont apprécié « l’accueil très chaleureux des bénévoles et l’emplacement choisi pour camper », de même que « les circuits à découvrir dans le département ».
La position du camp est également soulignée par Delphine et Enzo, habitués de ce rendez-vous, accompagnés de trois 2CV amies. « On est franchement bien ici. Pour ressortir, ce n’est pas trop compliqué et on est proche de la ville. » Seul bémol, « les douches et les toilettes sont loin, il valait mieux anticiper ». Toutefois, « ils étaient vraiment clean et ça c’est agréable ».
Concernant les animations proposées, « le curseur est monté d’un cran par rapport à 2014 », confie un couple dont la titine est immatriculée dans le Loiret (45). Citant en guise d’exemple, les nombreux commerçants et la grande variété des concerts, notamment « ceux après 20 h, réservés pour la communauté deuchiste ». Ce que leurs voisins rhodaniens (69) acquiescent, remerciant les mécanos qui les ont aidés au cours du week-end.
En bref, « c’est passé vraiment trop vite », déplorait un piot. L’année prochaine, direction Plouay, dans le Morbihan (56).