Bar-le-Duc
LES NOUVELLES DU TRIANGLE
Tout ce que la science ne peut pas expliquer à la Barroise. C’est un salon pas comme les autres qui s’installe ce samedi 15 et ce dimanche 16 avril à la Barroise. L’association Les Frangins, de Charleville-Mézières, organise en effet le premier salon du paranormal dans la cité des ducs. Loin d’être une convention de chasseurs de fantôme, l’événement entend réunir tout ce que la science ne peut pas expliquer. Au menu donc : des enquêteurs de phénomènes paranormaux, des auteurs, un spectacle d’hypnose, de la sorcellerie (un peu), de la cartomancie, de la lithothérapie, de l’ufologie (il fallait bien un peu d’ovni quand même), mais aussi des exposants bien-être. Deux conférences et deux expositions (sur la Zone 51 et sur des poupées maléfiques) complètent le programme. Le salon est ouvert à tous, samedi, de 10 h à 22 h et dimanche, de 10 h à 18 h. Entrée payante.
Quel avenir pour la friche Sodetal ? Le conseil communautaire de Meuse Grand Sud a adopté récemment le recrutement d’un assistant à maîtrise d’ouvrage pour l’aménagement des 17 ha de la friche Sodetal, à Tronville-en-Barrois. Mais pour certains élus, il ne sera pas question de faire n’importe quoi. Réindustrialiser, oui, mais avec de « vrais emplois », à l’image de Pierre-Etienne Pichon, cité dans les colonnes de l’Est Républicain, qui demande « de ne pas épuiser nos réserves foncières avec des hangars qui sont très peu utilisateurs de main-d’œuvre », allusion à peine voilée au centre de stockage voisin d’EDF. « Il faut accueillir des entreprises qui ont de nombreux salariés. » Pour rappel, avec la fermeture de Sodetal, ce sont 250 emplois qui avaient été supprimés.
Réforme des retraites : la manifestation vitryate perturbée… par des Bragards ! Pour la 12e journée de mobilisation contre la réforme des retraites (la neuvième localement), jeudi 13 avril, l’intersyndicale vitryate avait programmé un rassemblement, place de la Marne. Déclaré en préfecture, le mouvement était autorisé et a débuté vers 11 h. Tout se passait comme prévu, jusqu’au moment des prises de paroles. Interrogé par nos confrères de l’Union, Jean-Jacques Poignant, de la CGT vitryate, raconte : « L’intersyndicale bragarde avait annoncé qu’elle venait en renfort. Au moment des discours, un Bragard a eu le micro et a invité les gens à bloquer des ronds-points. » Sitôt dit, sitôt fait, une partie des manifestants s’est dirigée vers le giratoire de la route de Paris, et a initié un barrage filtrant, non autorisé celui-ci, laissant les syndicalistes vitryats en plan sur la place de la Marne. Malgré ce petit loupé, un nouveau rassemblement était prévu ce vendredi 14 avril, à l’heure où le Conseil constitutionnel devait rendre ses décisions. Cette fois-ci, sans les Bragards…