Bar-le-Duc
LES NOUVELLES DU TRIANGLE
Le projet de jardins partagés plombé par la pollution du sol. La Ville et Meuse Nature Environnement développent depuis plusieurs mois un projet de création de jardins partagés, rue du Port prolongée. Un terrain de 2 500 m2, constitué de terre noire et meuble, cultivable. Mais certaines herbes ont attiré l’attention des salariés de l’association environnementale. Des herbes typiques des sols pollués. Quelques analyses plus tard, le verdict est tombé : la terre présente un fort taux de plomb, qui rendrait toute culture impropre à la consommation. La Ville et l’association se voient donc dans l’obligation d’abandonner le projet. Quant à la cause de cette pollution au plomb, elle reste pour l’heure indéterminée.
Portes de Meuse contre l’Andra : la réponse de l’Etat. Lors du dernier conseil communautaire de Portes de Meuse, les élus avaient refusé de voter une modification du PLUi pour répondre à de nouveaux besoins de l’Andra. Une prise de position politique assumée, la collectivité estimant que l’Etat n’avait pas tenu toutes ses promesses en matière d’accompagnement économique du projet Cigéo. Xavier Delarue, préfet de la Meuse et coordinateur du projet Cigéo, a répondu aux élus via une lettre ouverte. Pour lui, cette position est « incompréhensible » et c’est même « en réalité tout l’inverse ». La compensation des pertes dues au changement de fiscalité, proposée lors du comité de haut niveau de décembre 2022, nécessite un accord politique plus large que la seule Codecom et les discussions doivent ainsi se poursuivre en 2024, détaille le préfet. En attendant, la ministre de la Transition énergétique avait promis d’augmenter les financements accordés aux projets de la Codecom, pour un montant situé entre 1 million et 1,5 million d’euros, en fonction des projets présentés. Et le préfet a fait ses comptes : 2,79 millions d’euros ont été versés par l’Etat à la collectivité et à ses communes, soit 1,6 million de plus qu’en 2022. Les promesses ont donc été tenues. Du moins pour 2023. Pour l’année prochaine, le préfet conclut en invitant les élus à « construire ensemble le chemin, en travaillant en collectif ».
Trop dangereuse, la structure gonflable est remplacée. Fini le XTrem Jump. La structure gonflable installée sur la place d’Armes dans le cadre de l’opération “Une place au soleil”, a été priée de plier bagage. En cause, la dangerosité de la structure relevée par de nombreux parents, après la mauvaise expérience de leurs enfants. Une mère affirme ainsi que sa fille, après son saut de la tour, est retombée sur le sol entre les deux parties gonflables. Un danger confirmé par plusieurs interventions des pompiers. Il était donc temps d’agir. Ce qu’a fait la municipalité, en remplaçant l’installation par une structure gonflable plus sécurisée.