A la découverte de l’église Saint-Gengoulph
Vendredi 28 juillet, à 18 h, Madeleine Loison a guidé une quinzaine de personnes dans l’église fortifiée Saint-Gengoulph.
Cette dernière présente un aspect défensif où le roman se mêle au gothique.
Les combles de la nef sont immenses et doivent pouvoir contenir toute la population. La construction est pleine de symbole et le portail de la fin du XVIe siècle reprend tout le programme de l’église : un arc (le chapiteau) = la voûte céleste, ce qui correspond dans l’église au chœur ; un quadrilatère (la porte) = la terre, ce qui correspond à la nef. Tout est signe de passage : du portail au cœur, du profane au sacré, de l’Ancien au Nouveau testament et de l’ombre à la lumière. Au fur et à mesure de l’avancée vers le chœur, les visiteurs ont découvert des sculptures végétales suivies de signes astraux ainsi que deux colombes face à face : signe de réconciliation.
Situés au fond de l’église vers l’entrée, les fonts baptismaux datés de 1568 et récemment rénovés ont charmé les visiteurs.
La visite s’est poursuivie au jardin de la cure où le président de Patrimoine nature de Giey, Bernard Marin, a commenté la création de ce jardin créé en 2015. De nombreux arbres ont été achetés et plantés par les bénévoles. Quelques-uns sont chargés de fruits malgré la sécheresse. A la fin de la visite, Madeleine a offert le verre de l’amitié, sous les nuages, dans le verger.