L’association pour La Mothe a fait le point
Les Cahiers de La Mothe sont sous presse et seront proposés à la vente, comme chaque année, au début du deuxième semestre. Ils seront entreposés à Soulaucourt, même si cette solution ne paraît pas pleinement satisfaisante. L’association pour La Mothe cherchera une solution alternative dans les mois à venir.
Les contacts ont été renoués avec l’association Rempart, qui a été sollicitée pour appuyer la reprise des travaux sur la porte de France, dans la continuité de ce qui avait été initié par le président, François Dépinal. L’objectif à moyen terme est d’inscrire ces travaux dans un travail d’ensemble sur la porte de France, et de définir un plan de valorisation sur quatre à cinq emplacements emblématiques du site (porte de France, porte d’Outremécourt, Collégiale, Bastion saint Nicolas et place du gouvernement pour son monument). A ce sujet, une rencontre avec l’entreprise Laurrin, de Tollaincourt, sera programmée autour du monument pour évoquer la fin de sa restauration et un micro-sablage.
En ce qui concerne la Fête de La Mothe, la communauté de communes Meuse-Rognon a accordé une subvention de 1 000 € sur les 4 000 € demandés. Le Conseil départemental a également été sollicité. Enfin, la demande au Conseil régional est actuellement bloquée pour défaut d’accès au site de demande de subvention. L’association ne dispose donc pas des fonds nécessaires pour organiser cette fête cette année. Elle essaiera à nouveau l’an prochain.
Par ailleurs, les conditions climatiques l’invitent à étudier la proposition d’une date différente pour l’organisation de la Fête à La Mothe. La sécheresse pourrait contraindre les autorités préfectorales à interdire toute manifestation en fin de période estivale, ce qui compliquerait les relations avec les prestataires. Les visites du site ont repris. Jean-Charles, Robert Chevallier et Fabrice Fontaine ont effectué un travail remarquable qui a remis La Mothe au cœur du territoire. Les relations avec les municipalités de Soulaucourt et d’Outremécourt sont très bonnes. Les deux communes font un travail d’entretien conséquent sur le site.
Pierre Morel a essayé de reprendre contact avec l’Esat de Breuvannes, sans grand succès pour l’instant. Un inventaire du matériel de l’association sera proposé lors de l’assemblée générale.