Georges Agouazi, l’ambianceur
C’est une figure des nuits langroises depuis très longtemps. Georges Agouazi a fait danser et continue de le faire avec toute l’expérience de ses 56 ans. Il se définit comme ambianceur car il donne le sourire aux gens.
Georges Agouazi, enfant du quartier de Langres. Celui qui au tout début se faisait appeler Smurfy.Car à l’époque, il était question de smurf, d’un certain Sidney et d’une émission télé en 1984 H.I.P H.O.P.
C’est donc tout naturellement qu’on le retrouve derrière le micro de Radio pays de Langres, alors à son apogée. «J’avais tout juste 16 ans, c’est là que tout a vraiment commencé», se rappelle Georges Agouazi. Et puis l’envie de faire dans les autres le prend. On lui offre sa chance dans une discothèque aujourd’hui disparue Le Sunset Lord Club à Darmanes. «Le patron m’avait entendu à RPL, il adorait ma voix. C’était pas prévu que je fasse cela mais l’essai c’est révélé concluant», raconte-t-il.
Georges Agouazi enfant de la radio
Il écume les clubs de la région comme Le Liez Club à Peigney, le Saint Gill’s à Langres ou encore l’Eldorado à Meuley. Il prend le large et on le retrouve au Poisson Rouge à Colmar, célèbre discothèque du moment. Et il revient à la radio avec RPL encore qui passe sous l’étiquette de Fun Radio jusqu’à ce que l’émetteur devienne un site passif, sans aucune émission locale.

Il crée alors sa société, Agouazi animation. Une société «d’événementiel». Je me déplace à Dijon, Troyes, Nancy. J’anime des mariages, des anniversaires mais également la Foire gastronomique de Langres», explique Georges Agouazi.
Il garde un pied dans les clubs. On le voit aux Nuits Blanches de Châtenay-Macheron à la salle “Mémories” puis dans la grande salle. Il vient d’animer le 13 juillet à Chalindrey en plein air. Il se rendra le 22 juillet à Villegusien. Il a animé l’Urban Trail de Chaumont. Son micro ne le quitte jamais.
Qu’est-ce qui anime l’animateur du haut de ses 56 ans ? «C’est le sourire des gens, voir les personnes danser sur ma musique. Entendre ces personnes me dire qu’elles ont passé une bonne soirée, c’est tout. J’ai 56 ans, j’arrête dans 4 ans», lance-t-il avec un large sourire.
«Je ne me considère pas comme un DJ mais plutôt comme un ambianceur. Cela me définit mieux», conclut Georges.
Ph. L.