La huitième crèche vivante est de retour le 18 décembre à Bourbonne-les-Bains
Dimanche 18 décembre, les enfants seront vraiment à l’honneur à l’occasion de la huitième crèche vivante à Bourbonne-les-Bains, après les frustrations ces deux dernières années suite à la pandémie.
La vaste place de l’église de Bourbonne-les-Bains sera à nouveau un vaste théâtre en plein air qui servira de cadre de la découverte ou la redécouverte de l’histoire du peuple de Dieu, à travers deux représentations à 14 h 30 et à 18 h, où la nuit produit une toute autre atmosphère.
Organisée par la paroisse Saint-Luc-Huin, cette manifestation a pris une ampleur que personne ne pouvait s’imaginer à ses débuts, bénéficiant d’un mouvement exceptionnel de la part des personnes du secteur, et notamment des agriculteurs apportant leurs animaux, avec les célèbres et adorables petits bergers.
Les vêtements de l’époque sont soignés dans les moindres détails afin de voyager dans le temps et pour une immersion dans ces moments traditionnels, historiques et bibliques. Une soixantaine de figurants feront” Vivre Noël” comme l’indique le thème de cette édition.
Chaque année, les organisateurs innovent. Pour cette huitième édition, pas de stations, mais des déplacements à travers les spectateurs et toujours une arrivée grandiose des soldats et des Rois Mages. De plus, toutes les scènes se dérouleront sur le podium. Cette fois, le rôle du conteur sera assuré par Tanguy Desandre.
La scénographie permet d’assister à un remake de la Nativité grandeur nature à travers neuf tableaux. Les chants traditionnels de Noël apporteront un dimension supplémentaires grâce au groupe Marche avec nous, avec ses musiciens et ses choristes.
Au profit des enfants ukrainiens
L’équipe sollicite toutes les personnes pour confectionner des gâteaux qui seront vendus au profit des enfants ukrainiens en Haute-Marne. Sans oublier des gaufres artisanales et bien entendu la buvette.
Cette crèche aura des résonances internationales puisqu’elle aura sa “Fan Zone” pour suivre la retransmission de la finale de la coupe du monde de football, à la salle Saint-Benoît, raison pour laquelle, la seconde séance a été différée à 18 h.
De notre correspondant
Noël Overney