Coulisses
De l’actu au 61e RA
Entendu non pas le 9 novembre mais le 11 novembre à Colombey lors des cérémonies patriotiques. Le 61e Régiment d’artillerie basé à Semoutiers a une actualité dense. Le nouveau drone de surveillance armé est arrivé il y a un mois sur la base militaire et sera bientôt opérationnel. Avec la fin de l’opération militaire Barkhane au Mali, officialisée par le chef de l’Etat ce 9 novembre, des soldats du Régiment sont rentrés d’Afrique. Mais d’autres se préparent à partir combattre au Niger.
Qui pour remplacer Paul Fournié ?
Voilà plus de 15 ans que l’adjoint au maire de Chaumont, vice-président du Conseil départemental présidait l’amicale gaulliste de Haute-Marne. Il vient d’annoncer qu’il passait la main étant désormais trop pris par ses mandats (notre édition du 13 novembre). Alors qui pour remplacer Paul Fournié à la tête de l’amicale gaulliste de Haute-Marne ? Le nouveau président ou la nouvelle présidente sera désigné lors d’une prochaine réunion de bureau. Le 9 novembre, lors de l’assemblée générale de l’amicale à Colombey, il se murmurait que la Chaumontaise Mireille Bourcelot pourrait prendre la suite. Il est vrai qu’elle fait partie des fidèles adhérents de l’amicale gaulliste depuis longue date.
Lycées à la trappe
Alors comme ça la Région Grand Est veut fermer une dizaine de lycées d’ici la fin du mandat ? C’est en tout cas ce qu’a lâché récemment le président Jean Rottner quand il a été invité à s’exprimer sur la fermeture pressentie du lycée Charles-de-Gaulle à Pulversheim près de Mulhouse en 2025. Chute du nombre d’élèves et vétusté des locaux seront les deux paramètres retenus pour fermer les établissements. La Région Grand Est gère 350 lycées sur son territoire. Depuis cette annonce, c’est motus et bouche cousue du côté de la Région qui n’a lâché aucun autre nom de lycée ni même de département. Le Haut-Marnais Alain Cédelle (PS) est conseiller régional d’opposition et membre surtout de la commission lycée dont la dernière réunion a été houleuse visiblement. « Mais la vice-présidente n’a rien lâché », confie l’élu. Lui -il fait partie du groupe de la gauche solidaire et écologiste- s’oppose à toute fermeture de lycées. « Les effectifs, ça va, ça vient. Quand on ferme un lycée, on ne le rouvre jamais. Il faut conserver les lycées de proximité », dit-il. La Haute-Marne pourrait-elle être touchée par ces coupes ? A première vue non mais il va falloir rester vigilant.