Privé d’obscurité
Pieds de nez
Il a été prévu dans la ville l’extinction de l’éclairage public pour faire des économies d’énergie. Seuls les endroits sensibles devaient rester allumés. La rue des Montants étant toujours illuminée alors que cette voie s’avère calme au premier abord, il y avait de quoi se poser des questions. « Les lampadaires dépendent du poste électrique du commissariat de police, qui doit rester allumé », explique la Ville. Les riverains pourront donc encore étendre leur linge à minuit grâce aux – trop – puissantes ampoules des poteaux.
Mardi 8 novembre, c’était le jour des permanences de quartier. A l’école Jean-de-la-Fontaine, pour le quartier Anatole-France, quatre élus étaient annoncés : Marie-Gabrielle Chevillon, Domithile Guinoiseau, Kader Hammadi et Mohamed Ouali. Au final, c’est un représentant de la Ville qui les a remplacés car « ils ont d’autres engagements ». « Et les engagements vis-à-vis de nous, alors ? », a tancé un riverain, outré par autant d’absences. Ce n’est pas comme si ils étaient (aussi) élus pour ça…