Section sportive handball: une force pour le département
Le lycée Bouchardon accueille depuis cette rentrée une section sportive handball. Vingt-quatre jeunes joueurs y sont inscrits. Avec la volonté de développer le sport de haut niveau sur le territoire, une convention a été signée entre l’établissement, le club de handball, le comité et la ligue.
Depuis septembre, le lycée Bouchardon accueille une section sportive handball. Pour l’officialiser, une convention a été signée ce jeudi 22 septembre entre l’établissement, le club de Chaumont, le comité Haute-Marne et la Ligue Grand Est de handball. Réunis au gymnase Lemouton, lieu d’entraînement des 24 jeunes inscrits dans cette section, Thierry Bailly, proviseur du lycée, Jean-Louis Dugravot, président du comité Haute-Marne et vice-président de la Ligue Grand Est, et Rachel Sugneau, présidente du Chaumont handball 52, ont donc signé cette convention de partenariat.

Pour cette première rentrée, 24 élèves sont inscrits, en Terminale et en Première. Ils sont suivis par un professeur d’EPS, Nicolas Torres, et par un conseiller technique fédéral, Jérémy Potiez et ont été retenus sur une trentaine de candidatures, suite à des tests sportifs. Au niveau de leur emploi du temps, ils ont trois heures en plus par rapport à un emploi du temps classique, sans oublier la participation à leur association sportive le mercredi après-midi ainsi que les compétitions le week-end. Chaque joueur est également suivi par les médecins du Centre de médecine et d’évaluation sportive (CMES). Pendant l’année, ils auront aussi des cours liés au sport : hygiène de vie, repos, dopage, performance…
L’année prochaine, au sein de la section, tous ces acteurs du handball et de l’éducation nationale aimeraient mettre en place une formation jeunes arbitres, sachant que certains des élèves sont déjà jeunes arbitres dans leur club. Entre la section et cette formation, le but est vraiment de monter le niveau sportif en Haute-Marne tout en ayant en tête les Jeux olympiques 2024. « C’est une vraie force pour le département », explique Rachel Sugneau.
Laura Spaeter