L’ÉCHO DU BOLOGNAIS
Ce n’est pas la première fois
Lors du récent concert des Amis de la musique de Bologne, Evgueniya Verstiuk a pris la baguette, se substituant à Philippe May, qui a pu s’adonner à son instrument, la trompette. Ce n’est pas la première fois qu’Evgueniya dirige les AMB et elle le fera encore, de plus en plus progressivement. Il semblerait que Philippe, après plus de trois décennies de direction d’orchestre, veuille laisser sa place dans quelque temps. Evgueniya, par ailleurs professeur de flûte à l’école intercommunale de musique et de théâtre, serait en voie de lui succéder (photo 1).
Un nouvel instrumentiste
Suite à la démission d’Alain Possamaï, qui tenait la guitare basse électrique, il fallait lui trouver un successeur. C’est à présent chose faite avec Michel Radel dont le récent concert était le premier, à tout le moins au sein des AMB. Musicien chevronné, il a été le directeur de l’école municipale de musique de Châtillon-sur-Seine en Côte-d’Or (photo 2).
Des instrument un peu particuliers
Pour un morceau intitulé “Sandpaper ballet”, les percussionnistes n’étaient pas derrière leurs instruments habituels, tambours, grosse caisse. Ils étaient sur le devant de la scène avec des instruments un peu particuliers, faits maison, produisant, par exemple, des sons de grattage. Solène, entourée de Esteban et de Stéphane, s’y sont remarquablement employés dans l’accompagnement des cuivres (photo 3).
Le nerf de la guerre
Pour la première fois, l’entrée d’un concert des AMB a été payante pour toute personne au-delà de 12 ans. La pandémie a contribué à fragiliser la trésorerie et le système employé jadis, les enveloppes à la fin du concert où chacun mettait un peu ce qu’il voulait, a été jugé trop insuffisant. Aussi, changement de cap pour l’entrée, l’argent étant le nerf de la guerre !